17 novembre 1998. Au fil des années, j’ai appris que rien n’est acquis quand on croit tout savoir. Oups! Quelqu’un ou quelque chose survient et ébranle nos convictions. On apprend l’humilité.
On travaille une partie de notre vie pour acquérir des biens matériels. L’objectif atteint, on s’aperçoit qu’on a oublié derrière nous une partie de nous-même en pensant obtenir le bonheur la réussite sociale.
Les années passent, nous retrouvant vieillie et on espère avoir acquis de la sagesse. Cheveux blancs ne veut pas dire nécessairement sagesse.
Un matin on se réveille et on a tout perdu : travail, biens matériels, argent et même santé. Que nous reste-t-il? Rien, on croit la vie finie, on se retrouve découragée, déprimée etc.
La croisée des chemins continue, on déprime encore et encore…
Tout à coup : une petite main tire tendrement sur notre jupe : « maman j’ai faim » ou notre animal favori attend patiemment qu’on lui gratte les oreilles. Tu te retrouves tous les soirs avec un compagnon qui te sers tendrement dans ses bras au coucher.
L’amitié est autour de nous, nous avons le temps pour flâner, rêver, penser à nous. Quelle richesse que de pouvoir cultiver notre jardin secret.
Que demander de plus à la richesse du cœur?



